Comment je me suis prise de passion pour la vannerie…
J’ai toujours aimé bricoler, fabriquer, inventer et quand ma curiosité m’a portée vers la vannerie, d’abord sauvage, elle a décidé de s’y arrêter.
Pouvoir faire de ses mains, à partir de végétaux bruts, un objet qui permette de transporter, de contenir, ça a peut-être réveillé l’homo sapiens cueilleur et nomade que nous avons tous été, en tous cas ça m’a émerveillée et j’ai eu envie de reproduire ce miracle encore et encore.
J’ai assez vite eu envie de découvrir l’osier. En 2023, j’ai commencé un cycle de formation en Ariège, chez Séverine Riman, diplômée de Faye billot. Enchantée de mon expérience, j’y suis retournée à plusieurs reprise compléter ma formation.
Depuis, je mets en pratique ce que j’ai appris et j’explore la matière, les techniques dès que je le peux. Je me familiarise avec la grande variété d’osier brut que j’achète à des osiériculteurs en France et en Belgique. Chacune a ses propriétés, sa couleur unique qui varie selon l’année de récolte, le mode de séchage; aucun panier n’est verni, c’est la pruine de l’osier qui lui donne son aspect luisant.
Une passion et un lieu
Je vanne dans le Piémont pyrénéen, sur une sellette fabriquée par mon compagnon 😍, dehors quand le temps le permet.

